J'ai testé le plan de Basilic issu d'un emballage compostable de cosmétique

Je me suis fixé plusieurs objectifs pendant cette période de confinement et l’un d’eux était de me mettre à jardiner. En effet, j’ai la chance de profiter d’un jardin là où d’habitude je n’ai qu’un balcon. Pour profiter du soleil, et aussi d’un moment seule avec ma fille de trois ans je l’ai emmené planter du basilic.

Je n’avais évidement pas prévu cela, mais il se trouve que j’ai soutenu récemment la création d’un shampoing solide via une campagne Ulule et l’ayant reçu il ya quelques semaines, j’ai eu le plaisir de découvrir leur emballage compostable contenant des graines de basilic. Le shampoing est de la marque Umaï et vous pouvez le découvrir ici.

Nous voilà parties avec ma fille et voici comment cela s’est passé :

Etape 1 : Nous avons choisi un pot troué au fond afin que l’eau puisse bien s’évacuer. Puis nous avons rempli le pot de terre et de terreau. Une fois que le basilic sera assez grand, viendra le moment du rempotage et là nous choisirons un pot beaucoup plus grand.

Etape 2 : Nous avons ensuite déchiré l’emballage du shampoing solide Umaï pour le placer dans les 4 pots que nous avions choisi. Puis nous l’avons recouvert d’un demi centimètre de terre.

Etape 3 : Nous avons placé une coupelle en dessous pour humidifier la terre par le bas. Puis nous avons arrosé légèrement chaque pot. Puis nous avons placé la coupelle plein sud afin qu’elle bénéficie du soleil. Rendez-vous pris dans un mois afin de voir si nos plans ont pris. A nous les belles salades.

Je ne sais pas si nos plans prendront mais ce que je sais c’est que j’ai passé un très bon moment avec ma fille dans le jardin. A refaire !

Réduction et amélioration de ma routine beauté

reduction et amelioration de ma routine beaute

Il y a quelques mois, je vous parlais de ma routine beauté et du fait que j’essayais de la réduire et de passer à des produits bio. Depuis, j’ai réussi à la faire évoluer dans le bon sens et j’en suis très fière. A l’exception de trois produits, je n’arrive pas à être zéro déchet. En revanche, toute ma routine ou presque est désormais bio. Je vous la présente ici :

  • Pour le visage : Crème de jour hydratante Lavera, contour des yeux Lavera, crème de nuit Ren, nettoyant Ren, démaquillant lait Melvita.
  • Pour le maquillage : BB crème satinée radiance de Ren, Mascara et crayon à sourcils Lavera.
  • Pour le corps : Crème riche Ren, savon solide (fait en France par une savonnerie dans le Beaufortin), Shampoing solide Umaï. Je fais toujours mes masques cheveux à l’huile de coco. Pour m’épiler, j’utilise désormais mon savon solide et j’ai toujours mon rasoir.
  • Pour les mains : Crème hydratante pour les mains Lavera.
  • Pour les dents : J’ai toujours ma brosse à dent en bambou et mon dentifrice solide.
  • Déodorant : En alternance Le Bergamot & Lime de Schmidt’s ou celui de Respire (qui en plus est rechargeable).

Si l’on résume, je suis passée de 22 produits différents à 19. Par ailleurs, je suis aujourd’hui à 6 produits zéro déchet sur 19. J’ai bien conscience que je peux mieux faire, aussi mon prochain objectif sera de diminuer le nombre de produits pour passer au zéro déchet. Je pense par exemple faire ma propre crème pour les mains et mon propre déodorant.

Par contre et parce que j’aime bien me féliciter lorsque j’ai fait un effort, toute ma routine est bio, et ça c’est vraiment une bonne nouvelle. Bravo à moi 🙂

Et vous avez-vous changé votre routine beauté ?

Mes indispensables zéro déchet : le sac à pain

mes indispensables zero dechet le sac a pain

Pour ce second article sur mes indispensables zéro déchet, il était impossible pour moi de ne pas vous parler de mon sac à pain. En bonne française que je suis, le pain c’est mon quotidien ou presque. Il y en a toujours chez moi, frais ou au congélateur. Et quand j’ai commencé à m’intéresser au zéro déchet, c’est un des premier accessoire que je me suis appropriée.

Si nous venions tous avec notre sac à pain (et notre sac à viennoiseries) à la boulangerie, imaginez le nombre de sac en papier que nous pourrions économiser. Certes la plupart des sacs sont recyclables, mais le déchet parfait est celui qu’on ne produit pas.

J’ai commencé par chercher en ligne des sacs à pain qui correspondraient à ce que je voulais. J’ai rapidement été déçue. Certains étaient fabriqués en France mais étaient très chers, d’autres étaient fabriqués à l’autre bout du monde et moins cher mais ne semblaient pas solides. D’autres enfin semblaient cocher les deux cases mais ne me convenaient pas. Je cherchais en effet un sac suffisamment grand pour y faire entrer 4 baguettes ou un gros pain, avec un cordon pour le refermer et des hanses larges pour le porter sur l’épaule.

Bref vous voyez où je veux en venir, pour cette fois-ci j’ai dû me tourner vers une couturière qui vendait ses créations en tissus sur un marché d’artisan. Elle vendait des sacs à pain mais pas comme je voulais, et en discutant j’ai fini par lui passer commande du sac à pain parfait pour moi. 3 semaines plus tard je l’avais dans ma boite au lettre pour un peu plus de 10€.

Depuis c’est simple il ne me quitte plus. Il est dans mon sac pour pouvoir aller à la boulangerie sur un coup de tête et même mon mari a pris l’habitude de l’utiliser lorsque c’est lui qui va à la boulangerie. J’ai réellement l’impression de faire un geste pour la planète lorsque je le prends et que je vois toutes les personnes à la boulangerie qui n’en n’ont pas. Ce n’est pas difficile de s’en procurer un et franchement cela fait une économie incroyable. Vous en trouverez un pas mal ici, et également des sacs à viennoiseries.

Ce printemps on mange …

Ca y est les jours rallongent progressivement, l’air est plus chaud et les giboulées sont là. Le printemps est arrivé on commence à sentir l’hiver s’éloigner… Pas encore dans nos assiettes cependant. Il va falloir encore être patient pour déguster les fruits et légumes d’été. Au demeurant, de plus en plus de nouveautés vont venir charmer nos papilles. L’ printemps est long et va voir fleurir bon nombre de fruits et légumes tout au long des quatre mois, mais voici les légumes et fruits à privilégier en mars et avril :

  • le citron, l’orange, le pamplemousse
  • les navets
  • le céleri rave ou branche
  • le chou vert, rouge, chou-rave ou chou fleur
  • poireaux
  • salade frisée ou laitue

En avril on commencera à voir arriver la gariguette, les fèves, les petits pois, les asperges, les carottes, les radis et les herbes comme le cresson, l’oseille, le cerfeuil et le persil.

Pour vous rappeler quels sont les fruits et légumes à manger en quelle saison, je vous partage mon petit coup de coeur, ce calendrier perpétuel créé par Claire Sophie Pissenlit et qui est en vente sur Etsy.

Le vrac : de plus en plus présent dans nos magasins

le vrac de plus en plus present dans nos magasins

Il y a quelques jours je suis tombée sur cet article de Daily Geek Show et je l’ai immédiatement lu car il m’a annoncé plusieurs bonnes nouvelles. Je vous invite à le lire car il emblématique d’une société qui change et c’est la nôtre.

Le premier chiffre qui a attiré mon attention est celui-ci. Selon l’article, le vrac a augmenté de 41% en 2019. Les français achètent en effet de plus en plus en vrac, cela signifie que ce mode d’achat est en passe de devenir la norme pour beaucoup d’entre nous. Par ailleurs et c’est l’autre bonne nouvelle, de plus en plus d’enseignes en proposent, plus seulement les chaines comme Day by Day ou encore les magasins bio. Pour ma part, c’est quelque chose que j’avais remarqué, car même dans le Franprix de mon quartier on trouve du vrac désormais.

Autres chiffres intéressants, il s’agit de l’offre proposée : 58% des français achètent des oléagineux, puis 51% des fruits secs, légumineuses 30%, graines 29% et céréales et riz 25%. Pourquoi n’a-t-on pas plus de chiffres ? Tout simplement car l’offre n’est pas encore assez diversifiée et c’est bien là le problème. Une offre plus importante (notamment produits ménagers ou cosmétiques en vrac) permettrait au français d’être plus nombreux à acheter en vrac. Personnellement, à par Day by Day et The Naked Shop je ne connais pas d’autres enseignes où acheter en vrac.

Par ailleurs 40% des français indiquent acheter en vrac régulièrement contre 37% l’année précédente. C’est une belle augmentation mais c’est surtout les raisons invoquées qui sont les plus parlantes. Ce n’est en effet pas les économies réalisées qui motivent le plus les français (celle-ci n’est pas si importante, voire pas du tout dans certaines villes) mais plutôt le fait que les ménages souhaitent moins de produits emballés et réduire le gaspillage alimentaire. Et ça c’est une vraie avancée.

Je me suis bien évidement retrouvée dans cet article, je fais clairement partie de cette population qui s’est mis au vrac récemment pour ces raisons. Et vous qu’en pensez-vous ?

Mes indispensables zéro déchet : le sauve savon de Manamani

le sauve savon de manamani mes indispensables zero dechet
Le sauve savon à retrouver sur manamani
Photo Manamani

Pratiquer le zéro déchet n’est pas facile tous les jours, vous serez d’accord avec moi. Et dans les moments où je me décourage, j’essaie de m’accrocher à des petites choses du quotidien qui me procurent de la satisfaction (ou de la joie ça c’est dans le livre de Marie Kondo que je l’ai lu) et surtout ce qui me rend fière avec ce mode de vie. Aujourd’hui je vais vous parler d’une petite chose qui n’a pas bouleversé mon quotidien mais qui a trouvé sa place et une utilité dont je ne pourrais pas me passer : le sauve savon.

Lorsque je suis passé au savon solide pour nos douches, j’ai rapidement été confronté à ça : ces petits morceaux de savon qui glissent des mains, tombent dans la bonde de douche et sont ainsi gâchés. Ca m’embêtait d’autant plus que depuis que je suis passée au zéro déchet j’essaie vraiment de faire attention à ma consommation de produits en général. C’est alors que m’est revenu une phrase que j’avais lu dans une de mes lectures, il s’agit de Béa Johnson qui expliquait comment elle était passée au savon solide et qui disait à peu près cela (ce n’est pas la citation exacte) : lorsque le savon est presque fini, je le colle au suivant et il n’y a pas de gâchis.

Oui mais voilà, j’ai évidement essayé de le faire, mais non seulement ça ne colle pas bien, mais en plus les morceaux qui s’accumulent et ne collent pas finissent pas tomber et se gâcher.

Si comme moi vous avez eu ce problème, et que vous n’avez pas envie de recréer vous-même un savon à la maison, voici la solution : le sauve savon. Fabriqué en tencel donc tout doux, en France par des femmes en réinsertion, le sauve savon a trouvé sa place dans ma salle de bain et je l’utilise énormément pour finir les restes de savon que j’ai utilisé sous la douche. C’est simple il n’y a plus aucun gaspillage. Il s’agit là d’une brillante idée de la part de la marque ManaMani que j’affectionne particulièrement.

Le sauve savon coûte 3,50€ et est disponible sur la boutique en ligne de Manamani.

Le zéro déchet au ski, je fais comment ?

le zero dechet au ski je fais comment

Je reviens tout juste du ski en famille, et figurez-vous que l’apprenti zéro déchet que je suis à eu bien des dilemmes pendant cette semaine. Que ce soit la gestion des déchets, l’organisation des piques-niques ou même les courses, j’ai du faire des choix pas toujours très agréables. J’ai lu dernièrement sur un forum qu’une personne conseillait de ne pas partir en vacances en station de ski car le principe même ne respecte pas le zéro déchet. Je ne suis pas si extrême mais je reconnais qu’aujourd’hui encore rien n’est vraiment fait en station pour aider à réduire ses déchets et surtout à être moins énergivore.

Déjà il faut savoir que nous sommes partis à deux familles et outre le fait que l’on ne consomme pas forcément les mêmes choses, j’ai été confrontée à plusieurs obstacles de taille notamment : la place dans la voiture et le besoin de décompresser des vacances. J’avoue que je n’avais pas forcément envie de faire moi-même tous les repas là où on pouvait se contenter de pâtes pour les enfants (rassurez-vous raclette, tartiflette et autre fondue étaient bien sur au programme). J’ai donc mis de côté certains de mes idéaux. Nous avons trié comme on a pu, étant donné qu’il y avaient des bacs de recyclage dans les rues. Par ailleurs, j’avais amené un certains nombre de contenant et denrées en vrac, mais comme je le disais, la place dans la voiture m’a contraint à revoir mon organisation. Et donc inévitablement, des déchets il y en a eu, et cela m’a permis de constater à quel point mon ancien mode de fonctionnement en créait.

Parlons de l’organisation de la station. Comme je l’ai dit il y avait possibilité de correctement recycler dans la station, ce qui est un bon point. Par ailleurs, ces espaces de recyclages étaient très bien déneigés ce qui permettait d’y accéder facilement. Par contre grosse déception au niveau des forfaits de ski. Dans mon souvenir les cartes magnétiques étaient consignées, j’en ai donc ramenée deux que nous avions en trop de l’an dernier. mais surprise, ces cartes ne sont plus proposées en consigne mais à l’achat. En clair, pour obtenir un forfait si vous n’avez pas déjà une carte sur vous, vous devez l’acheter. Mais quelle blague ! Très écolo n’est ce pas ? Moi qui avait applaudi des deux mains le système de consigne…

En ce qui concerne l’école de ski, fort bien sponsorisée par une marque de bonbons en sachets en plastique, rien n’a été mis en place pour trier les déchets, alors même que le petit fascicule remis aux enfants donne de nombreux conseils pour respecter l’environnement.

D’une manière générale, j’ai trouvé que les stations de ski jouent encore beaucoup trop sur l’aspect consommation des visiteurs plus que sur l’aspect nature et respect de l’environnement. Or, on peut imaginer que les visiteurs qui viennent en station sont en recherche d’air pur et de décompression. En tous les cas il y a encore de nombreux progrès à faire dans les stations en matière de zéro déchet.

neige en montagne et en station de ski

Le zéro déchet avec bébé

les zero dechet avec bebe voici ce que j ai mis en place

Le zéro déchet avec bébé c’est toute une histoire. Le cas s’est présenté par deux fois en ce qui me concerne, étant l’heureuse maman d’une petite fille de 3 ans et d’un petit garçon de 8 mois. Mais alors que pour ma fille je n’ai pas été sensibilisée au zéro déchet, j’ai essayé de mettre en place certaines choses pour la naissance de mon fils.

Alors comme d’habitude, il était impossible pour moi de passer de tout à rien. J’avais conscience d’avoir beaucoup gaspillé pour la naissance de ma fille donc je voulais faire des efforts, mais j’étais incapable d’arrêter le tout jetable. Voici donc ce que j’ai mis en place :

  • Des gants de toilette lavables pour nettoyer le siège de bébé. J’ai investit dans des gants de toilette très doux que j’utilise désormais pour changer mon bébé à la place des carrés jetables. Je pensais que ce serait plus difficile à mettre en place mais comme la crèche de mon fils le fait déjà j’ai trouvé qu’on prenait vite l’habitude. Lorsque je suis en dehors de chez moi en revanche, je n’arrive pas à trouver d’autres solutions pour changer mon bébé.
  • Les couches lavables : tout un sujet les couches lavables car il faut en avoir un certain nombre et que lorsque le bébé grandit, il faut les changer. Mais j’ai découvert récemment une marque qui ne me donne aucune excuse de ne pas y passer : Il s’agit d’une entreprise qui propose de louer le service de couches, assorti du service qui consiste à venir récupérer les couches usagées et les ramener une fois lavées. Il s’agit de ma petite couche. Je vais certainement essayer dans les semaines à venir.
  • Les débarbouillettes. Ou les lavettes réutilisables. Je les ai découvert au Québec où on en reçoit régulièrement dans les cadeaux de naissance. Ce sont des petits carrés d’éponge que j’utilise énormément pour nettoyer les mains ou la bouche de mes enfants. c’est très pratique lors de la diversification alimentaire et ensuite l’enfant garde l’habitude puisque ma fille en utilise encore à trois ans. En avoir tout le temps à proximité permet d’éviter de se ruer sur des mouchoirs à usage unique ou sur du sopalin (qui n’existe plus chez nous depuis une dizaine d’années au demeurant).
  • Faire ses purées et compotes maison. A la fois bon pour la santé et pour le porte monnaie, le fait de faire ses purées maison est beaucoup plus écologique et meilleur pour le bébé. Pour ma part j’utilise l’indémodable baby cook pour le faire rapidement. J’y fait même les compotes de ma fille et les nôtres quand on a des fruits usés à finir.

Et vous qu’avez-vous mis en place dans la routine de votre bébé de zéro déchet ?

Comment appliquer les principes du zéro déchet au bureau

Est-il possible de concilier vie professionnelle et zéro déchet ? Ma réponse est clairement OUI. La vie en entreprise a du bon dans le sens où désormais dans la plupart des sociétés on trouve un espace de détente et de catering bien plus développé qu’avant. En outre il faut bien avouer que les politiques RSE sont de plus en plus suivies en entreprises et certains collaborateurs qui y sont même dédiés mettent en place des challenges, des process pour inciter tout un chacun à réduire ses déchets.

Je me souviens à titre personnel que dans mon ancienne entreprise, les poubelles de bureau avaient été supprimées pour être remplacées par trois poubelles par étage : l’une pour le papier et le carton, la seconde pour les déchets recyclables et la troisième pour les autres déchets. Devoir se lever pour aller jeter ce qu’on avait à notre bureau nous permettait de prendre conscience des déchet que nous produisions et de les diminuer progressivement.

Voici quelques techniques à mettre en place au bureau pour créer moins de déchet :

Avoir son mug ou sa tasse : C’est selon moi la base. Exit les gobelets en plastique ou en carton (ou même en carton, n’oublions pas que le meilleur déchet est celui qu’on ne créé pas), on apporte de chez soi, une tasse à café ou un mug à thé et on le garde avec soi au bureau. On le rince à minima une fois par jour et on le lave une fois par semaine minimum, franchement ce n’est pas la fin du monde. Vous n’imaginez pas le pouvoir de réduction de déchet que vous avez rien qu’en n’utilisant plus de gobelet jetables.

Apporter son repas : ça parait évident mais encore faut-il avoir le temps de le faire, Dieu sait si c’est compliqué à mettre en place. Mais que c’est agréable de manger des plats fait maison rapportés de chez soi et toutes les fois où vous pourrez le faire, ce sera des déchets en moins que vous créerez. Sans compter l’économie réalisée car cela coûte cher de manger à l’extérieur. Si vous prenez des plats à emporter, essayez d’amener des contenants.

Avoir son kit de couverts à son bureau : Aussi facile que d’apporter son mug, avoir un kit couverts à votre bureau vous permet de ne plus utiliser ceux fourni avec vos plats à emporter. Le plus dur dans tout cela reste de les refuser lorsque vous êtes servi dans les différentes enseignes. Vous pouvez en trouver ici.

Avoir sa gourde à remplir : Cette partie doit être relativement facile à mettre en place car il est toujours très utile d’avoir une gourde réutilisable sur soi. Pour cela deux solutions, celles en verre ou celles en inox. Qwetch en font des très bien par exemple.

Ne plus imprimer : Aaah cette fameuse phrase en signature de mail « Respectons l’environnement. N’imprimez ce mail que si nécessaire ». Ce n’est pas si ridicule que cela n’y paraît. Je me souviens qu’il n’y a pas si longtemps dans une précédente entreprise je regardais avec effarement l’une de mes collègues en fin de carrière imprimer chaque email qui lui était envoyé, puis le lire, puis le classer dans une pochette plastifiée dans un classeur. Que de gaspillage… De la même manière aujourd’hui, essayons de ne pas imprimer sa présentation PPT en plusieurs exemplaires par exemple.

Et vous, qu’avez-vous mis en place au bureau pour diminuer vos déchets ?

Les meilleurs livres zéro déchet

voici la liste des meilleurs livres zero dechet que je vous recommande pour vous lancer

Suite à ma série d’articles sur les lectures qui avaient permis de modifier mon comportement face à la surconsommation, certains d’entre vous ont réagi et m’ont demandé quels seraient les ouvrages à lire si on voulait se lancer. Voici donc mes livres préférés, ceux que je trouve les plus pertinents pour une démarche zéro déchet. Bien sur il y en a d’autres, et il y en a surtout beaucoup que je n’ai pas encore lu ! Alors si vous avez des recommandations n’hésitez pas.

ca commence par moi de julien vidal pour un mode de vie zero dechet

C’est simple, c’est le livre qui a tout changé pour moi. L’auteur part de son parcours et explique comment il a radicalement changé sa façon de voir le monde et sa manière de consommer après un an de test dans le zéro déchet. Il est très décomplexant et il raconte avec humour ses loupés et ses retours en arrière. Par ailleurs, il donne beaucoup de bonnes astuces. Ce qui m’a plu enfin c’est que comme moi il a voulu changer les choses petit à petit sans être trop radical et je pense que c’est la meilleure façon de fonctionner pour ne pas craquer.

zero waste zero dechet bea johnson
Zéro déchet de Béa Johnson chez les Arènes

Pour être honnête, il y a quelques années j’avais entendu parler de Béa Johnson et comme beaucoup à ce moment-là je me demandais sur quelle planète elle vivait. Puis j’ai fait mon petit bonhomme de chemin et quand je me suis sentie prête à me lancer dans le zéro déchet je me suis forcément tournée vers elle. Ce que j’ai bien aimé dans son livre c’est qu’elle donne beaucoup d’adresses, de boutiques, de recettes pour que notre démarche zéro déchet soit concrète. Ce que je trouve admirable également c’est qu’elle se soit lancée dans cette entreprise à une époque où personne n’avait conscience de ses déchets et en plus dans un pays les plus consommateurs du monde ! Bref j’ai adoré lire son expérience et j’ai ri en découvrant jusqu’où elle est allée (dans la création de ses propres cosmétiques par exemple) pour tester ce mode de vie. Par contre si vous l’achetez pour avoir de bonnes adresses ne faites pas comme moi qui me suis trompée et ai acheté la version québécoise 😉

en finir avec le plastique zero dechet

J’ai acheté ce livre car après avoir lu les deux autres j’ai eu besoin de comprendre réellement ce que représentait le plastique dans le monde. Et je n’ai pas été déçue du voyage… J’y ai appris des choses très instructives mais totalement effrayante car l’auteur est avant tout un scientifique qui parle de ce qu’il a constaté et ne se base que sur des faits concrets. Cela donne la nausée mais c’est important parfois de voir la réalité en face afin de faire changer les choses. c’est déprimant mais utile !

Ces ouvrages, je vous les recommande à 100% car je trouve qu’ils sont concrets, absolument pas culpabilisant et qui donnent envie d’agir à notre niveau. Bien sur, si vous pouvez, essayer de les acheter d’occasion ou de les emprunter, comme disait Béa Johnson faites circuler son ouvrage afin qu’il soit dans toutes les mains. Voici à présent les meilleurs livres zéro déchet que je n’ai pas encore lu :

famille presque zero dechet ze guide

Je vais être franche, le coté guide du livre m’a un peu bloquée car je préfère de loin un vrai livre à lire. Au demeurant la curiosité l’emportant je ne vais pas tarder à craquer et à lire Ze guide !

ca va changer avec vous julien vidal

Comme je l’ai expliqué plus haut j’ai pu lire son premier livre « ça commence par moi » et c’est réellement une des lectures qui m’a le plus motivée. Je suis donc assez tentée de lire ce second livre, même si j’ai encore du mal à voir quelle est la réelle différence avec le premier. Il s’agit peut-être d’un passage à l’action plus marqué. A voir !

zero dechet piece par piece

Pour les organisés comme moi qui aiment que tout soit structuré, j’aime bien l’idée de réorganiser chaque pièce de ma maison l’une après l’autre. Certes ce n’est pas KonMari comme méthode mais je suis bien tentée de lire cet ouvrage de Claire Do. J’en ai entendu beaucoup de bien, à moi à présent de décider par quel ouvrage je vais commencer.