Mes indispensables zéro déchet : la pâte à tarte

recette de la pâte à tarte brisée à faire soi même

Une fois n’est pas coutume, mon indispensable zéro déchet d’aujourd’hui, c’est une recette. En effet, faire ma propre pâte à tarte faisait partie de ma to do list du confinement. Depuis des années que je me suis mise à la cuisine, je m’étais mis en tête que faire une pâte à tarte était long et compliqué. Je m’y suis mise et je ne jure plus que par ça. Vous imaginez l’économie que je fais désormais en n’achetant plus la pâte de grande surface pleine d’emballages ? Voici la recette que j’ai suivi que est celle de ma tante.

Ingrédient pour une pâte brisée :

-100g de beurre en petits morceaux (le beurre ne doit pas être trop froid mais pas mou non plus)

-200g de farine (pour une tarte salée, on peut aussi mélanger 100g de farine blanche et 100g de farine au blé noir).

-Un tiers de verre d’eau tiède (du robinet)

  • Malaxez à la main la farine et le beurre en ajoutant les morceaux de beurre petit à petit.
  • Egrenez ensuite afin que tout le beurre soit absorbé par la farine.
  • Creusez un puit et versez le contenu d’un tiers de verre d’eau tiède.
  • Mélangez d’abord à la spatule puis finissez à la main et formez une boule. Si vous voyez que la boule n’est pas formée vous pouvez ajouter un peu d’eau.
  • Une fois la boule formée, étalez de la farine et utilisez un rouleau à pâtisserie pour l’étaler du diamètre de votre moule.

Votre pâte est prête, vous pouvez créer votre tarte. Cette recette a changé ma vie, je n’achète plus aucune pâte toute faite désormais.

Quand les choix ou les prises de décisions fatiguent

J’ai lu récemment « La 25ème heure » de Guillaume Declair, Bao Dinh et Jérôme Dumont. Il s’agit d’un livre à l’attention des travailleurs qui a pour but de vous faire gagner en productivité et donc de gagner du temps dans votre journée pour le passer à faire des choses plus agréables et moins rébarbatives. Je synthétise de manière grossière mais cela correspond à l’image que j’en avais avant de le commencer. J’ai été surprise d’y trouver beaucoup d’outils qui effectivement permettent de transformer certains tâches ennuyeuses beaucoup plus intéressantes.

Si j’en parle aujourd’hui c’est que j’y ai aussi retrouvé un précepte que j’utilise aujourd’hui dans ma vie quotidienne zéro déchet. Page 108, les auteurs indiquent que : « la décision fatigue ». Je me suis énormément retrouvée dans cette phrase entre mon travail, ma vie de famille et à la maison, et nos activités en tout genre. Ce que disent les auteurs c’est à cause des micro-décision que nous prenons chaque jour (comment je m’habille, qu’est ce que je donne à manger aux enfants, est ce que je prends un parapluie), notre cerveau n’a plus assez d’énergie pour penser aux décisions importantes. Il est en quelque sorte pollué par trop de pensées parasites et de micro-décision à prendre. On aurait donc tendance à choisir des solutions de facilité et de dégrader le niveau de nos décisions. Les auteurs donnent l’exemple célèbre de Barack Obama qui portait tous les jours le même costard bleu pendant ses deux mandats afin de ne pas avoir à se poser la question de sa tenue vestimentaire chaque matin.

Ca a fait écho en moi, car non seulement je me suis retrouvée dans cette situation mainte fois (avec en plus la pression sociale pour mes enfants) mais aussi car cela m’a rappelé que certaines personnes ont déjà réfléchi à ce sujet d’un point de vue écologique : Diminuer le nombre de nos biens, vider nos espaces de vie afin de supprimer les pensées parasites et diminuer le ombre de nos décisions. Jusqu’à avoir un dressing minimaliste afin de baisser notre empreinte carbone due aux vêtements. Beaucoup en ont écrit des livres.

Plusieurs fois je me suis penchée sur ce sujet du dressing car j’ai toujours eu conscience que j’ai des tenues favorites chaque saison de l’année que je reporte beaucoup parce que je me sens bien à l’intérieur. Plusieurs fois j’ai vidé mon dressing tout en essayant de ne pas le remplir et même si je n’en suis pas complètement satisfaite aujourd’hui je suis contente du chemin parcouru. Surtout en ayant fait travailler l’économie circulaire pour le vider. On est loin du projet 333 (33 vêtements par saison) mais ce n’est pas forcément mon but. Mon but c’est de porter la totalité de mon dressing avec plaisir chaque matin.

Pour revenir à cette affirmation « la décision fatigue », elle s’applique chez soi aussi et le fait de diminuer les sources de réflexion permet de calmer le stress. Cela n’empêche en rien la créativité, mais vous concentrez votre énergie dans l’instant présent : votre travail, votre famille, vos enfants.

Et vous comment faites-vous pour simplifier vos décisions ?

Retour sur le reportage « Un monde obèse » sur Arte

Ces derniers jours, j’ai vu passer énormément de commentaires sur le reportage « un monde obèse » diffusé sur Arte. Ce genre de reportage m’intéresse car au delà du sujet principal de la mal-bouffe, on y retrouve en général les sujets du gaspillage, de la surproduction alimentaire, des emballages etc… J’ai donc pris le temps de le regarder et je n’ai pas été déçue du voyage.

Le reportage commence avec ces mots : « L’épidémie d’obésité est le problème le plus grave au monde. La moitié de la planète sera obèse ou en surpoids en 2030. » Ca nous met dans l’ambiance tout de suite. Cette vidéo a cela d’intéressant qu’elle ne blâme pas les consommateurs mais bien l’industrie agro-alimentaire.

Certains passages m’ont particulièrement marqué notamment :

  • Cette chercheuse qui ayant nourri 4 générations de souris à base de nourriture ultra transformée. « chaque génération avait moins de bactéries intestinales que la précédente. A la 4ème génération, plus de la moitié des bactéries ont disparu. Un simple régime alimentaire riche en sucre a décimé le microbiote de manière irréversible. » Cela est une cause essentielle de l’obésité. Et cela explique pourquoi, à nourriture équivalente, tout le monde ne réagit pas de la même façon.
  • Ou encore ce médecin au Mexique (un des pays ayant le plus grand nombre d’obèse dans le monde) : « Aujourd’hui en consultation nous avons eu un petit garçon de 3 ans, qui pesait déjà 20 kgs. Sa maman pensait lui donner une alimentation saine en lui faisant boire beaucoup de jus de fruits. Jusqu’à 7 ou 8 pas jour. » (cette citation m’a marqué car ma fille de 3 ans fait 14 kgs…
  • Ou encore cette réflexion sur notre situation en France : « Seuls 25% des produits transformés affichent le logo nutri-score car il n’est pas obligatoire. »
logo nutri-score en France

Ce qui m’a frappé également, c’est la puissance des lobbies et des acteurs de l’industrie agro-alimentaire. Ils sont d’ailleurs clairement cités dans le reportage : Nestlé, Coca-Cola, Pepsico, Unilever, Kellog’s, Danone, Mars, Mondelez, General mills ou encore Associated British food. D’ailleurs, le reportage reparle de ce scandale autour du sucre. Dans la fin des années 70, la recommandation officielle était de ne plus manger du gras et de le remplacer par du sucre jugé bon pour la santé. Quel carnage cela a créé en plusieurs générations. Aujourd’hui, nous pouvons sans conteste affirmer que pas un seul produit transformé n’échappe au sucre.

Et bon sang ces emballages en plastiques qui ont envahi les rayons des supermarchés…

Alors le reportage qui multiplie des images de personnes obèses et des gros plans de personnes en train de manger est souvent dérangeant et terriblement malaisant. Je pense que c’est fait exprès et cela fonctionne à merveille, j’ai fini le reportage totalement dégoutée. Ca c’est sur j’ai pris une claque.

Ma réflexion sur les emballages individuels

En ce moment je suis confinée dans la région parisienne. Cette semaine nous avons entrepris de déboucher une arrivée d’eau de pluie qui passe devant le portail. En la débouchant nous avons trouvé pêle-mêle : des dizaines de billes, des stylos, des feutres, des bouchons de stabilos, des cartouches d’encre vides et des dizaines (que dis-je des centaines) d’emballages de gouters individuels. Entre Kinder, pepito et pom’potes, cet amas d’ordures m’a choqué.

Mes enfants sont encore trop jeunes pour apporter des goûters à l’école mais je n’ai pas attendu cela pour me procurer des emballages réutilisables. Loin de moi l’idée de culpabiliser voire de jeter la pierre aux parents qui n’ont pas le temps mais quand je vois la quantité de déchets non recyclables que ces emballages produisent, je me suis dit que j’allais vous proposer des alternatives :

Pour les compotes à boire : Exit les pom’potes si pratiques mais si peu écologiques. Passez aux gourdes lavables et réutilisables. j’aime bien la marque Squiz et même si cela représente un investissement au départ (23,90€ pour les 5 gourdes) ces gourdes vous serviront de nombreuses années.

Pour les goûters à emporter : Les sacs à collation. Pratiques, lavables et de différentes tailles, ils vous permettent d’emporter partout les goûters des enfants. Les miens ont été achetés au Québec mais vous en avez des très bien sur Etsy par exemple.

Si vous préférez les boites : Si vous préférez les boites aux sacs, pour éviter que les goûters ne soient écrasés par exemple, Ludilabel en fait des biens.

Et pour boire ? On évite évidement les bouteilles en plastique jetables et on mise sur les gourdes réutilisables. Ma préférence à moi c’est qwetch.

Et vous comment vous organisez-vous pour emporter le goûter de vos enfants ?

J'ai testé le plan de Basilic issu d'un emballage compostable de cosmétique

Je me suis fixé plusieurs objectifs pendant cette période de confinement et l’un d’eux était de me mettre à jardiner. En effet, j’ai la chance de profiter d’un jardin là où d’habitude je n’ai qu’un balcon. Pour profiter du soleil, et aussi d’un moment seule avec ma fille de trois ans je l’ai emmené planter du basilic.

Je n’avais évidement pas prévu cela, mais il se trouve que j’ai soutenu récemment la création d’un shampoing solide via une campagne Ulule et l’ayant reçu il ya quelques semaines, j’ai eu le plaisir de découvrir leur emballage compostable contenant des graines de basilic. Le shampoing est de la marque Umaï et vous pouvez le découvrir ici.

Nous voilà parties avec ma fille et voici comment cela s’est passé :

Etape 1 : Nous avons choisi un pot troué au fond afin que l’eau puisse bien s’évacuer. Puis nous avons rempli le pot de terre et de terreau. Une fois que le basilic sera assez grand, viendra le moment du rempotage et là nous choisirons un pot beaucoup plus grand.

Etape 2 : Nous avons ensuite déchiré l’emballage du shampoing solide Umaï pour le placer dans les 4 pots que nous avions choisi. Puis nous l’avons recouvert d’un demi centimètre de terre.

Etape 3 : Nous avons placé une coupelle en dessous pour humidifier la terre par le bas. Puis nous avons arrosé légèrement chaque pot. Puis nous avons placé la coupelle plein sud afin qu’elle bénéficie du soleil. Rendez-vous pris dans un mois afin de voir si nos plans ont pris. A nous les belles salades.

Je ne sais pas si nos plans prendront mais ce que je sais c’est que j’ai passé un très bon moment avec ma fille dans le jardin. A refaire !

Réduction et amélioration de ma routine beauté

reduction et amelioration de ma routine beaute

Il y a quelques mois, je vous parlais de ma routine beauté et du fait que j’essayais de la réduire et de passer à des produits bio. Depuis, j’ai réussi à la faire évoluer dans le bon sens et j’en suis très fière. A l’exception de trois produits, je n’arrive pas à être zéro déchet. En revanche, toute ma routine ou presque est désormais bio. Je vous la présente ici :

  • Pour le visage : Crème de jour hydratante Lavera, contour des yeux Lavera, crème de nuit Ren, nettoyant Ren, démaquillant lait Melvita.
  • Pour le maquillage : BB crème satinée radiance de Ren, Mascara et crayon à sourcils Lavera.
  • Pour le corps : Crème riche Ren, savon solide (fait en France par une savonnerie dans le Beaufortin), Shampoing solide Umaï. Je fais toujours mes masques cheveux à l’huile de coco. Pour m’épiler, j’utilise désormais mon savon solide et j’ai toujours mon rasoir.
  • Pour les mains : Crème hydratante pour les mains Lavera.
  • Pour les dents : J’ai toujours ma brosse à dent en bambou et mon dentifrice solide.
  • Déodorant : En alternance Le Bergamot & Lime de Schmidt’s ou celui de Respire (qui en plus est rechargeable).

Si l’on résume, je suis passée de 22 produits différents à 19. Par ailleurs, je suis aujourd’hui à 6 produits zéro déchet sur 19. J’ai bien conscience que je peux mieux faire, aussi mon prochain objectif sera de diminuer le nombre de produits pour passer au zéro déchet. Je pense par exemple faire ma propre crème pour les mains et mon propre déodorant.

Par contre et parce que j’aime bien me féliciter lorsque j’ai fait un effort, toute ma routine est bio, et ça c’est vraiment une bonne nouvelle. Bravo à moi 🙂

Et vous avez-vous changé votre routine beauté ?

Mes indispensables zéro déchet : le sac à pain

mes indispensables zero dechet le sac a pain

Pour ce second article sur mes indispensables zéro déchet, il était impossible pour moi de ne pas vous parler de mon sac à pain. En bonne française que je suis, le pain c’est mon quotidien ou presque. Il y en a toujours chez moi, frais ou au congélateur. Et quand j’ai commencé à m’intéresser au zéro déchet, c’est un des premier accessoire que je me suis appropriée.

Si nous venions tous avec notre sac à pain (et notre sac à viennoiseries) à la boulangerie, imaginez le nombre de sac en papier que nous pourrions économiser. Certes la plupart des sacs sont recyclables, mais le déchet parfait est celui qu’on ne produit pas.

J’ai commencé par chercher en ligne des sacs à pain qui correspondraient à ce que je voulais. J’ai rapidement été déçue. Certains étaient fabriqués en France mais étaient très chers, d’autres étaient fabriqués à l’autre bout du monde et moins cher mais ne semblaient pas solides. D’autres enfin semblaient cocher les deux cases mais ne me convenaient pas. Je cherchais en effet un sac suffisamment grand pour y faire entrer 4 baguettes ou un gros pain, avec un cordon pour le refermer et des hanses larges pour le porter sur l’épaule.

Bref vous voyez où je veux en venir, pour cette fois-ci j’ai dû me tourner vers une couturière qui vendait ses créations en tissus sur un marché d’artisan. Elle vendait des sacs à pain mais pas comme je voulais, et en discutant j’ai fini par lui passer commande du sac à pain parfait pour moi. 3 semaines plus tard je l’avais dans ma boite au lettre pour un peu plus de 10€.

Depuis c’est simple il ne me quitte plus. Il est dans mon sac pour pouvoir aller à la boulangerie sur un coup de tête et même mon mari a pris l’habitude de l’utiliser lorsque c’est lui qui va à la boulangerie. J’ai réellement l’impression de faire un geste pour la planète lorsque je le prends et que je vois toutes les personnes à la boulangerie qui n’en n’ont pas. Ce n’est pas difficile de s’en procurer un et franchement cela fait une économie incroyable. Vous en trouverez un pas mal ici, et également des sacs à viennoiseries.

Ce printemps on mange …

Ca y est les jours rallongent progressivement, l’air est plus chaud et les giboulées sont là. Le printemps est arrivé on commence à sentir l’hiver s’éloigner… Pas encore dans nos assiettes cependant. Il va falloir encore être patient pour déguster les fruits et légumes d’été. Au demeurant, de plus en plus de nouveautés vont venir charmer nos papilles. L’ printemps est long et va voir fleurir bon nombre de fruits et légumes tout au long des quatre mois, mais voici les légumes et fruits à privilégier en mars et avril :

  • le citron, l’orange, le pamplemousse
  • les navets
  • le céleri rave ou branche
  • le chou vert, rouge, chou-rave ou chou fleur
  • poireaux
  • salade frisée ou laitue

En avril on commencera à voir arriver la gariguette, les fèves, les petits pois, les asperges, les carottes, les radis et les herbes comme le cresson, l’oseille, le cerfeuil et le persil.

Pour vous rappeler quels sont les fruits et légumes à manger en quelle saison, je vous partage mon petit coup de coeur, ce calendrier perpétuel créé par Claire Sophie Pissenlit et qui est en vente sur Etsy.

Le vrac : de plus en plus présent dans nos magasins

le vrac de plus en plus present dans nos magasins

Il y a quelques jours je suis tombée sur cet article de Daily Geek Show et je l’ai immédiatement lu car il m’a annoncé plusieurs bonnes nouvelles. Je vous invite à le lire car il emblématique d’une société qui change et c’est la nôtre.

Le premier chiffre qui a attiré mon attention est celui-ci. Selon l’article, le vrac a augmenté de 41% en 2019. Les français achètent en effet de plus en plus en vrac, cela signifie que ce mode d’achat est en passe de devenir la norme pour beaucoup d’entre nous. Par ailleurs et c’est l’autre bonne nouvelle, de plus en plus d’enseignes en proposent, plus seulement les chaines comme Day by Day ou encore les magasins bio. Pour ma part, c’est quelque chose que j’avais remarqué, car même dans le Franprix de mon quartier on trouve du vrac désormais.

Autres chiffres intéressants, il s’agit de l’offre proposée : 58% des français achètent des oléagineux, puis 51% des fruits secs, légumineuses 30%, graines 29% et céréales et riz 25%. Pourquoi n’a-t-on pas plus de chiffres ? Tout simplement car l’offre n’est pas encore assez diversifiée et c’est bien là le problème. Une offre plus importante (notamment produits ménagers ou cosmétiques en vrac) permettrait au français d’être plus nombreux à acheter en vrac. Personnellement, à par Day by Day et The Naked Shop je ne connais pas d’autres enseignes où acheter en vrac.

Par ailleurs 40% des français indiquent acheter en vrac régulièrement contre 37% l’année précédente. C’est une belle augmentation mais c’est surtout les raisons invoquées qui sont les plus parlantes. Ce n’est en effet pas les économies réalisées qui motivent le plus les français (celle-ci n’est pas si importante, voire pas du tout dans certaines villes) mais plutôt le fait que les ménages souhaitent moins de produits emballés et réduire le gaspillage alimentaire. Et ça c’est une vraie avancée.

Je me suis bien évidement retrouvée dans cet article, je fais clairement partie de cette population qui s’est mis au vrac récemment pour ces raisons. Et vous qu’en pensez-vous ?

Mes indispensables zéro déchet : le sauve savon de Manamani

le sauve savon de manamani mes indispensables zero dechet
Le sauve savon à retrouver sur manamani
Photo Manamani

Pratiquer le zéro déchet n’est pas facile tous les jours, vous serez d’accord avec moi. Et dans les moments où je me décourage, j’essaie de m’accrocher à des petites choses du quotidien qui me procurent de la satisfaction (ou de la joie ça c’est dans le livre de Marie Kondo que je l’ai lu) et surtout ce qui me rend fière avec ce mode de vie. Aujourd’hui je vais vous parler d’une petite chose qui n’a pas bouleversé mon quotidien mais qui a trouvé sa place et une utilité dont je ne pourrais pas me passer : le sauve savon.

Lorsque je suis passé au savon solide pour nos douches, j’ai rapidement été confronté à ça : ces petits morceaux de savon qui glissent des mains, tombent dans la bonde de douche et sont ainsi gâchés. Ca m’embêtait d’autant plus que depuis que je suis passée au zéro déchet j’essaie vraiment de faire attention à ma consommation de produits en général. C’est alors que m’est revenu une phrase que j’avais lu dans une de mes lectures, il s’agit de Béa Johnson qui expliquait comment elle était passée au savon solide et qui disait à peu près cela (ce n’est pas la citation exacte) : lorsque le savon est presque fini, je le colle au suivant et il n’y a pas de gâchis.

Oui mais voilà, j’ai évidement essayé de le faire, mais non seulement ça ne colle pas bien, mais en plus les morceaux qui s’accumulent et ne collent pas finissent pas tomber et se gâcher.

Si comme moi vous avez eu ce problème, et que vous n’avez pas envie de recréer vous-même un savon à la maison, voici la solution : le sauve savon. Fabriqué en tencel donc tout doux, en France par des femmes en réinsertion, le sauve savon a trouvé sa place dans ma salle de bain et je l’utilise énormément pour finir les restes de savon que j’ai utilisé sous la douche. C’est simple il n’y a plus aucun gaspillage. Il s’agit là d’une brillante idée de la part de la marque ManaMani que j’affectionne particulièrement.

Le sauve savon coûte 3,50€ et est disponible sur la boutique en ligne de Manamani.